Les grands groupes industriels se tournent de plus en plus vers les nouvelles technologies de fabrication additives. Ces dernières, innovantes, augmentent la productivité et accélèrent les processus classiques et ceux, quelque soit le secteur d’activité.


L’équipementier allemand Bosch n’est pas une exception, il utilise les méthodes de fabrication additive sur ses chaînes de production, notamment en créant un service spécialisé dans l’impression 3D. Ce service est sur le site industriel Bosch Normandie, et depuis 3 ans, on y crée toutes sortes de pièces, que ce soit des prototypes, des gabarits et même des produits finis. Théophile Guettier, client chez Atome3D depuis 2016, y est spécialiste de fabrication additive. Il a mené plusieurs projets, et est un acteur du développement des technologies 3D au sein du groupe Bosch. Il nous aidera donc à comprendre comment s’est développé le secteur de la fabrication additive au sein de ces grands groupes industriels.


Théophile Guettier travaile chez Bosch depuis 2000, il y a exercé plusieurs fonctions : acheteur, qualiticien fournisseur/client et, depuis 3 ans, il est spécialiste en impression 3D sur le site Bosch Normandie depuis la transformation de ce dernier. En effet, en plus des activités historiques du groupe, Bosch Mondeville propose un service “Electronic Manufacturing Services”, qui vise à industrialiser des produits électroniques pour des clients tiers. C’est donc à ce titre qu’il lui a été demandé d’explorer la technologie d’impression 3D.

Après quelques recherches, le premier investissement s’est fait sur une Zortrax M200. Selon Théophile, le coût de la machine a quasi immédiatement été rentabilisé, notamment grâce à l’impression de pièces pour robot : les coûts ont vite été divisés par 100. Rapidement, plusieurs autres cas d’utilisation ont été remonté par les opérateurs en fabrication et ingénieurs Bosch : posages, gabarits, prototypes, emballages, ergonomie, et même des produits finis.

En parallèle, un projet de création d’attelle sur-mesure imprimée en 3D s’est vu porté par une équipe de 7 personnes et accompagné par l’Université Berkley (Californie). un scanner photogrammétrique, un logiciel de traitement automatique des données morphologiques et des filaments 3D agréés pour un usage médical ont été mis au point pour ce projet.


Aujourd’hui, de par l’explosion des besoins liée à la nouvelle diversité de projets menés, le groupe a investi dans une vingtaine d’imprimantes 3D polymères, toutes technologies confondues : FDM, SLA, SLS.

Au quotidien, la fabrication additive apporte de de la valeur ajoutée : elle permet de tester des innovations rapidement et à moindre coût. De plus, grâce à cette efficacité, la gestion de projet ne se fait plus sur le schéma "en cascade", où tout est lié, imbriqué et planifié à l’avance, mais elle se fait maintenant dans une approche itérative beaucoup plus agile.

De plus, le coût dérisoire d’une impression 3D permet de tester n’importe quelle idée. Les tests sont plus facilement réalisables et des concepts jugés farfelus aux premiers abords se sont révélés être de grands succès et l'intégration au sein d’un produit de plusieurs “add-ons” comme des grilles de protection, des supports ou autre ailettes de ventilation ont permis des gains de temps et de coût importants.


Selon notre client,  “L’impression 3D libère donc la créativité, implique le personnel et permet des gains économiques importants. Au niveau de l’industrie, cette technologie va permettre à coup sûr de répondre à la demande client croissante en personnalisation.

“Cette technologie va ouvrir de nouvelles voies de développement pour des produits auparavant impossibles à réaliser : des circuits de refroidissement complexes dans des outillages d’injection / de fonderie, des pièces optimisées topologiquement pour réduire le poids, augmenter la résistance… Ceci est déjà une réalité récente pour l’aéronautique et cela va gagner progressivement tous les secteurs de l’industrie.”


Ainsi, les industriels se voient encouragés à se tourner vers la fabrication additive, de part l’efficience de cette dernière, et l’ouverture de cette technologie aux divers domaines technologiques et industriels.



Retrouvez les produits évoqués dans l’article sur la boutique Atome3D !


Imprimante Zortrax M200 et M200+ (FDM)

Imprimante Uniz Slash+ et Anycubic Photon (SLA)

Filaments à usage médical : SmartFil ABS Medical

Résines à usage médical : NextDent C&B Biocompatible




Source : https://www.3dnatives.com/bosch-impression-3d-180620183/



Les grands groupes industriels se tournent de plus en plus vers les nouvelles technologies de fabrication additives. Ces dernières, innovantes, augmentent la productivité et accélèrent les processus classiques et ceux, quelque soit le secteur d’activité.


L’équipementier allemand Bosch n’est pas une exception, il utilise les méthodes de fabrication additive sur ses chaînes de production, notamment en créant un service spécialisé dans l’impression 3D. Ce service est sur le site industriel Bosch Normandie, et depuis 3 ans, on y crée toutes sortes de pièces, que ce soit des prototypes, des gabarits et même des produits finis. Théophile Guettier, client chez Atome3D depuis 2016, y est spécialiste de fabrication additive. Il a mené plusieurs projets, et est un acteur du développement des technologies 3D au sein du groupe Bosch. Il nous aidera donc à comprendre comment s’est développé le secteur de la fabrication additive au sein de ces grands groupes industriels.


Théophile Guettier travaile chez Bosch depuis 2000, il y a exercé plusieurs fonctions : acheteur, qualiticien fournisseur/client et, depuis 3 ans, il est spécialiste en impression 3D sur le site Bosch Normandie depuis la transformation de ce dernier. En effet, en plus des activités historiques du groupe, Bosch Mondeville propose un service “Electronic Manufacturing Services”, qui vise à industrialiser des produits électroniques pour des clients tiers. C’est donc à ce titre qu’il lui a été demandé d’explorer la technologie d’impression 3D.

Après quelques recherches, le premier investissement s’est fait sur une Zortrax M200. Selon Théophile, le coût de la machine a quasi immédiatement été rentabilisé, notamment grâce à l’impression de pièces pour robot : les coûts ont vite été divisés par 100. Rapidement, plusieurs autres cas d’utilisation ont été remonté par les opérateurs en fabrication et ingénieurs Bosch : posages, gabarits, prototypes, emballages, ergonomie, et même des produits finis.

En parallèle, un projet de création d’attelle sur-mesure imprimée en 3D s’est vu porté par une équipe de 7 personnes et accompagné par l’Université Berkley (Californie). un scanner photogrammétrique, un logiciel de traitement automatique des données morphologiques et des filaments 3D agréés pour un usage médical ont été mis au point pour ce projet.


Aujourd’hui, de par l’explosion des besoins liée à la nouvelle diversité de projets menés, le groupe a investi dans une vingtaine d’imprimantes 3D polymères, toutes technologies confondues : FDM, SLA, SLS.

Au quotidien, la fabrication additive apporte de de la valeur ajoutée : elle permet de tester des innovations rapidement et à moindre coût. De plus, grâce à cette efficacité, la gestion de projet ne se fait plus sur le schéma "en cascade", où tout est lié, imbriqué et planifié à l’avance, mais elle se fait maintenant dans une approche itérative beaucoup plus agile.

De plus, le coût dérisoire d’une impression 3D permet de tester n’importe quelle idée. Les tests sont plus facilement réalisables et des concepts jugés farfelus aux premiers abords se sont révélés être de grands succès et l'intégration au sein d’un produit de plusieurs “add-ons” comme des grilles de protection, des supports ou autre ailettes de ventilation ont permis des gains de temps et de coût importants.


Selon notre client,  “L’impression 3D libère donc la créativité, implique le personnel et permet des gains économiques importants. Au niveau de l’industrie, cette technologie va permettre à coup sûr de répondre à la demande client croissante en personnalisation.

“Cette technologie va ouvrir de nouvelles voies de développement pour des produits auparavant impossibles à réaliser : des circuits de refroidissement complexes dans des outillages d’injection / de fonderie, des pièces optimisées topologiquement pour réduire le poids, augmenter la résistance… Ceci est déjà une réalité récente pour l’aéronautique et cela va gagner progressivement tous les secteurs de l’industrie.”


Ainsi, les industriels se voient encouragés à se tourner vers la fabrication additive, de part l’efficience de cette dernière, et l’ouverture de cette technologie aux divers domaines technologiques et industriels.



Retrouvez les produits évoqués dans l’article sur la boutique Atome3D !


Imprimante Zortrax M200 et M200+ (FDM)

Imprimante Uniz Slash+ et Anycubic Photon (SLA)

Filaments à usage médical : SmartFil ABS Medical

Résines à usage médical : NextDent C&B Biocompatible




Source : https://www.3dnatives.com/bosch-impression-3d-180620183/