General Motors utilise des imprimantes 3D dans plusieurs de ces usines pour créer de l’outillage et des fixations rapidement et à moindre coût.


Jusqu’à récemment, l’impression 3D semblait plus être un étrange gadget de “geek” qu’une technologie d’avenir. Mais en vérité, l’impression 3D a complètement révolutionné le fonctionnement des chaînes de fabrication à petite échelle, et même les grandes multinationales comme General Motors en profite.

Au lieu d’utiliser l’impression, 3D pour directement créer des pièces pour leurs voitures, ce qui se révélerait excessivement cher et inefficace, le groupe automobile utilise cette technologie pour produire de l’outillage et des fixations dans plusieurs de ces usines, et particulièrement à Lansing Delta Plant.

pièces 3D

Selon Automotive News, L’imprimante 3D de General Motors Delta Lansing coûte à peu près 35 000$ mais elle a déjà permis à l'entreprise d'économiser plus de 300 000$ en coûts. Par exemple, l’usine utilise un embout spécial pour fixer les plaques d’immatriculation du véhicule, qui coûteraient jusqu’à $3000 à acheter chez un tiers. L’impression de ces embouts coûte seulement $3 à fabriquer en interne.

C’est  dans ce genre de cas de faible volume et de pièces très spécifiques que les imprimantes 3D sont parfaites. De plus, lorsque vous couplez ça à la capacité à produire des outils sur place en faisant partie du processus de résolution de problèmes, vous commencez à constater d'énormes avantages en termes d'efficacité.

Le Delta Lansing Plant utilise un processus appelé “Manufacturing 4.0” par GM, qui inclut, par exemple, l’utilisation de drones pour contrôler rapidement plusieurs stations d’assemblage et des “robots collaborateurs” capables de travailler avec des humains sans avoir besoin d’appliquer toutes les règles de sécurité appliquées aux humains.

Ainsi, même si l’impression 3D est encore assez lente et trop coûteuse pour de grandes échelles, il se peut que cela change bientôt avec l’évolution des technologies, et cela pourrait permettre aux usines de devenir moins dépendantes des fournisseurs externes ou aussi de permettre aux concessionnaires d'imprimer leurs propres pièces de rechange.

 

Retrouvez des articles connexes dans la boutique Atome3D !

- Filament ABS alliage fibre de kevlar / fibre de carbone

- Filament fibre de verre polypropylène

- Imprimante Raise 3D Pro 2 et Raise 3D Pro 2 Plus

 

source : https://www.cnet.com/pictures/how-honeywell-uses-3d-printing-to-make-plane-parts/5/

General Motors utilise des imprimantes 3D dans plusieurs de ces usines pour créer de l’outillage et des fixations rapidement et à moindre coût.


Jusqu’à récemment, l’impression 3D semblait plus être un étrange gadget de “geek” qu’une technologie d’avenir. Mais en vérité, l’impression 3D a complètement révolutionné le fonctionnement des chaînes de fabrication à petite échelle, et même les grandes multinationales comme General Motors en profite.

Au lieu d’utiliser l’impression, 3D pour directement créer des pièces pour leurs voitures, ce qui se révélerait excessivement cher et inefficace, le groupe automobile utilise cette technologie pour produire de l’outillage et des fixations dans plusieurs de ces usines, et particulièrement à Lansing Delta Plant.

pièces 3D

Selon Automotive News, L’imprimante 3D de General Motors Delta Lansing coûte à peu près 35 000$ mais elle a déjà permis à l'entreprise d'économiser plus de 300 000$ en coûts. Par exemple, l’usine utilise un embout spécial pour fixer les plaques d’immatriculation du véhicule, qui coûteraient jusqu’à $3000 à acheter chez un tiers. L’impression de ces embouts coûte seulement $3 à fabriquer en interne.

C’est  dans ce genre de cas de faible volume et de pièces très spécifiques que les imprimantes 3D sont parfaites. De plus, lorsque vous couplez ça à la capacité à produire des outils sur place en faisant partie du processus de résolution de problèmes, vous commencez à constater d'énormes avantages en termes d'efficacité.

Le Delta Lansing Plant utilise un processus appelé “Manufacturing 4.0” par GM, qui inclut, par exemple, l’utilisation de drones pour contrôler rapidement plusieurs stations d’assemblage et des “robots collaborateurs” capables de travailler avec des humains sans avoir besoin d’appliquer toutes les règles de sécurité appliquées aux humains.

Ainsi, même si l’impression 3D est encore assez lente et trop coûteuse pour de grandes échelles, il se peut que cela change bientôt avec l’évolution des technologies, et cela pourrait permettre aux usines de devenir moins dépendantes des fournisseurs externes ou aussi de permettre aux concessionnaires d'imprimer leurs propres pièces de rechange.

 

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source : https://www.cnet.com/pictures/how-honeywell-uses-3d-printing-to-make-plane-parts/5/