Il est surprenant de voir combien d'argent peut être économisé en utilisant l'impression 3D pour modifier les objets de façon simple, et ceci est particulièrement vrai dans le monde des forces armées, où un simple clip peut sauver des dizaines de milliers de dollars - voire plus. Sur la base aérienne de Yokota au Japon, les membres de l'armée de l'air américaine ont pu économiser des millions de dollars, sans parler de l'amélioration de la sécurité des équipages, en utilisant l'impression 3D pour modifier un masque à gaz standard dans un système d'oxygène.

 

Le système AERPS (Aircrew Eye/Respiratory Protection System, un système d'oxygénation pour les pilotes de chasse) actuellement utilisé est coûteux, lourd et sujet à des problèmes qui peuvent prendre beaucoup de temps à régler en raison du temps d'attente pour les pièces de rechange. Mais un autre masque, le M-50, à usage général est léger et bon marché - et lorsqu'il est raccordé correctement au système d'oxygène, l'air passe à travers ses filtres chimiques au porteur, dont les yeux sont protégés par des lunettes, selon Siemiet.

Pour construire le prototype, les aviateurs se sont inspirés d'un système de l'armée connectant les masques des soldats aux aérations pour les aider à faire face à l'environnement étouffant de l'intérieur des chars de combat. Les aviateurs sont venus avec un bouchon qui bloque le flux d'air dans un côté du masque et un adaptateur qui permet de le fixer à un tuyau qui peut être branché dans un système d'oxygène. AERPS Ultra, comme l'appellent les aviateurs, a été créé en utilisant des pièces standard et deux composants imprimés en 3D fabriqués sur une imprimante que l'aviateur David Petrich a acheté pour quelques centaines de dollars.

La modification d'un masque coûte environ 75 centimes, mais pourrait permettre à la Force aérienne d'économiser au moins 8 millions de dollars. Le M-50 pèse également moins d'un kilo, comparativement aux 40 kilos d'équipements de protection chimique actuellement utilisés par les équipages. Contrairement à l'AERPS actuel, le masque modifié ne nécessite pas d'alimentation qui doit être branchée à l'électricité embarquée ou utiliser des batteries coûteuses.

 

Les masques, qui sont beaucoup plus confortables, moins chers et plus sûrs, ont été approuvés pour les essais en vol au Japon en juillet.

 

SOURCE : https://3dprint.com/216015/air-force-saves-millions/

 

L'impression 3D pourrait aussi vous faire gagner beaucoup, commencez avec ce modèle à moins de 200€ TTC !

https://www.atome3d.com/products/wanhao-duplicator-i3mini-i3-mini-dagoma-imprimante-3d-ecole-debutant-decouverte-monte-pas-chere-abordable

 

 

Il est surprenant de voir combien d'argent peut être économisé en utilisant l'impression 3D pour modifier les objets de façon simple, et ceci est particulièrement vrai dans le monde des forces armées, où un simple clip peut sauver des dizaines de milliers de dollars - voire plus. Sur la base aérienne de Yokota au Japon, les membres de l'armée de l'air américaine ont pu économiser des millions de dollars, sans parler de l'amélioration de la sécurité des équipages, en utilisant l'impression 3D pour modifier un masque à gaz standard dans un système d'oxygène.

 

Le système AERPS (Aircrew Eye/Respiratory Protection System, un système d'oxygénation pour les pilotes de chasse) actuellement utilisé est coûteux, lourd et sujet à des problèmes qui peuvent prendre beaucoup de temps à régler en raison du temps d'attente pour les pièces de rechange. Mais un autre masque, le M-50, à usage général est léger et bon marché - et lorsqu'il est raccordé correctement au système d'oxygène, l'air passe à travers ses filtres chimiques au porteur, dont les yeux sont protégés par des lunettes, selon Siemiet.

Pour construire le prototype, les aviateurs se sont inspirés d'un système de l'armée connectant les masques des soldats aux aérations pour les aider à faire face à l'environnement étouffant de l'intérieur des chars de combat. Les aviateurs sont venus avec un bouchon qui bloque le flux d'air dans un côté du masque et un adaptateur qui permet de le fixer à un tuyau qui peut être branché dans un système d'oxygène. AERPS Ultra, comme l'appellent les aviateurs, a été créé en utilisant des pièces standard et deux composants imprimés en 3D fabriqués sur une imprimante que l'aviateur David Petrich a acheté pour quelques centaines de dollars.

La modification d'un masque coûte environ 75 centimes, mais pourrait permettre à la Force aérienne d'économiser au moins 8 millions de dollars. Le M-50 pèse également moins d'un kilo, comparativement aux 40 kilos d'équipements de protection chimique actuellement utilisés par les équipages. Contrairement à l'AERPS actuel, le masque modifié ne nécessite pas d'alimentation qui doit être branchée à l'électricité embarquée ou utiliser des batteries coûteuses.

 

Les masques, qui sont beaucoup plus confortables, moins chers et plus sûrs, ont été approuvés pour les essais en vol au Japon en juillet.

 

SOURCE : https://3dprint.com/216015/air-force-saves-millions/

 

L'impression 3D pourrait aussi vous faire gagner beaucoup, commencez avec ce modèle à moins de 200€ TTC !

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